Découvrez comment George Garner, vice-président, Expansion des affaires et marketing, Placements Manuvie, a décidé de prendre part au Friends for Life Bike Rally cette année, pendant ses vacances, pour marquer son soutien à la Toronto People with Aids Foundation.
Environ un quart des personnes séropositives au Canada habitent à Toronto. Outre leurs problèmes de santé, les personnes vivant avec le VIH/sida sont aux prises avec la discrimination, les difficultés financières, l’isolement et les effets à long terme des différents médicaments qui leur permettent de rester en vie. La Toronto People with Aids Foundation contribue à promouvoir la santé et le bien-être des personnes vivant avec le VIH/sida. Sa principale activité annuelle de levée de fonds est le Friends for Life Bike Rally.
George Garner, vice-président, Expansion des affaires et marketing, Placements Manuvie, a pris part au Friends for Life Bike Rally du dimanche 24 juillet au vendredi 29 juillet 2011.
Qu’est-ce qui a incité George à consacrer ses vacances à un rallye cycliste de 660 kilomètres? « Mon gendre travaille pour le commanditaire principal du Friends for Life Bike Rally, explique George. Il collabore à l’organisation du rallye depuis cinq ans et il y a pris part à quatre reprises. ». En fait, peu après avoir épousé sa fille, son nouveau gendre a participé au rallye. George et sa femme, Doreen, étaient convaincus qu’il s’agissait d’une cause digne d’intérêt et ils ont décidé de se joindre à leur gendre cette année. « Les personnes vivant avec le VIH/sida ne reçoivent pas beaucoup de soutien du public. Cette maladie est difficile à supporter, son traitement coûte cher et elle se vit dans l’isolement. »
Points saillants du rallye à bicyclette
• 6 jours
• 660 kilomètres
• 400 participants
• Levée de fonds de 1,3 million $
• Promesse de don minimale de 2 200 $
• Équipe de soutien de 75 membres
• Flotte de 17 véhicules de soutien
• Âge du plus jeune cycliste : 17 ans
• Âge du plus vieux cycliste : 71 ans
En préparation du rallye, George et sa femme se sont acheté un vélo de cyclotourisme et ont commencé a faire des randonnées d’une heure chaque fin de semaine. Puis, ils ont graduellement augmenté la longueur de leurs parcours jusqu’à atteindre une moyenne de 250 kilomètres par semaine durant le mois précédant le rallye. Pour se préparer aux pentes qu’ils auraient à monter pendant le circuit de 660 kilomètres entre Toronto et Montréal, ils ont pédalé dans l’escarpement du Niagara.
Le rallye met à contribution une grande diversité de ressources. Des policiers ont escorté les participants au départ de Toronto et de Kingston, et à l’arrivée à Montréal. Des équipes ont préparé les repas, d’autres ont accueilli les participants aux endroits prévus pour les pauses et d’autres encore ont monté les campements chaque jour. En plus, tout un groupe de médecins, de chiropraticiens et de massothérapeutes étaient prêts à prodiguer aux cyclistes les soins nécessaires.
Matin typique pendant le rallye :
• Lever à 5 h 30
• Démontage du campement
• Chargement de l’équipement de camping dans les véhicules de soutien
• Départ des véhicules vers le prochain campement
• Petit-déjeuner et séance de groupe
• Départ des cyclistes à 9 h
George explique que ce qui était au départ un défi physique combiné à une volonté de faire un don de charité s’est révélé être tout autre chose au fil de l’exercice. Le parcours a été ponctué de moments chargés d’émotions. « À Queen’s Park, le jour du départ, on se sent fin prêt : 400 participants, 660 kilomètres à parcourir. N’ayant jamais rien expérimenté de tel, on est un peu effrayé, mais très emballé. »
« Les médicaments que doivent prendre les personnes aux prises avec le VIH sont très nocifs pour le corps, explique George. D’ailleurs, l’un des cyclistes n’a pas terminé le premier jour complet du rallye. Son organisme s’était affaibli avec le temps et il a succombé par suite d’une insuffisance cardiaque. Son partenaire, qui l’accompagnait ce jour là, a pris la déchirante décision de poursuivre le rallye. Il était entouré d’amour et de soutien et il savait que son compagnon de vie aurait souhaité qu’il en soit ainsi. »
Au milieu de la semaine, les cyclistes avaient besoin d’une pause et d’une dose d’humour. On a donc raccourci et égayé la randonnée en organisant un Red Dress Day. « Ceux et celles qui le désiraient pouvaient porter une robe rouge. Certains avaient même chaussé des talons hauts, raconte George. Environ le tiers des cyclistes se sont vêtus de rouge pour l’occasion. L’un des participants, un cycliste d’élite, portait même des talons aiguille de six pouces auxquels il avait fixé des attaches spéciales pour pouvoir pédaler. Ce jour là, à l’Université Queen’s, notre prochaine étape, se tenait une rencontre des Nations Unies en lien avec les écoles secondaires. Les jeunes étaient en train de dîner à la cafétéria avec leurs superviseurs lorsque nous sommes arrivés… » Imaginez la scène.
Lors de la journée Poz (forme abrégée de « penser positif »), les cyclistes qui le désiraient avaient l’occasion de dévoiler leur séropositivité dans une ambiance sécuritaire et ouverte en portant un t-shirt spécial. L’un des participants du groupe de George a choisi de le faire. « Avant cette journée, personne d’autre que son médecin, son partenaire et lui-même n’était au courant de sa séropositivité, explique George. Il ne s’était jamais senti dans un environnement propice pour faire cette révélation. Mais là, d’être tout d’un coup dans une situation où les gens acceptent son état et lui témoignent soutien et encouragement, ça avait un réel sens pour lui. Comment pouvait-il en être autrement pour nous tous? »
George élabore déjà des plans pour participer de nouveau à l’événement l’an prochain. Sa fille, son gendre et sa conjointe faisaient partie de son équipe cette année, et son autre fille veut se joindre à eux l’an prochain. Sa troisième fille n’est pas encore convaincue. « On y travaille, lance George. Maintenant que nous savons à quoi nous attendre, nous voulons en faire davantage et prendre une plus grande part à toutes les activités l’an prochain. »
« Si la seule action bénévole que vous pouvez vous permettre est d’apporter une aide financière, alors faites-le, mais si vous avez le temps de vous engager plus concrètement, sachez que vous recevrez beaucoup plus que ce que vous avez donné », conclut George.
Pour de plus amples renseignements, visitez les sites suivants :
Friends for Life Bike Rally
Soutien aux personnes vivant avec le sida. Le rallye contribue à amasser près de la moitié du budget annuel des opérations de l’organisme.
Bénévoles profil de conseiller Annette Quan
Lorsqu’elle était enfant, Annette Quan, aujourd’hui représentante de Placements Manuvie, faisait partie de la seule famille d’origine asiatique de Cordova Bay (C.-B.). À l’époque, elle ne rêvait que de s’intégrer et de combler l’écart culturel qui la séparait des autres membres de la collectivité. Mais jeune adulte, elle a changé d’attitude et a découvert tout un monde de nouvelles possibilités. Ce nouvel état d’esprit lui a permis de se réapproprier sa culture et de développer une grande générosité envers les moins fortunés.
Après avoir déménagé à Victoria, Annette a cherché les occasions de se rendre utile au sein de la collectivité. Elle souhaitait aider les gens dans le besoin, et à la suggestion d’un client, elle s’est intéressée au Victoria Chinatown Lioness Club. Elle y a trouvé un groupe de femmes aussi dévouées qu’elle, au service des autres. Les membres du club étaient également passionnées de culture asiatique, argument qui a fini de la convaincre.
Animée par son enthousiasme pour le bénévolat et l’investissement socialement responsable, Annette est membre du club depuis 15 ans et en occupe présentement le poste de vice-présidente.
Le Victoria Chinatown Lioness Club a été fondé en 1991; cet organisme à but non lucratif est un pilier de la communauté et se consacre principalement aux activités de financement. Le club soutient de nombreuses causes, y compris celle des femmes et des enfants qui vivent des moments difficiles. À la fête des Mères, par exemple, les membres du club emballent plus de 150 cadeaux qui sont ensuite distribués aux mères célibataires du Single Family Resource Centre.
Le club est constitué de 35 femmes qui ont à cœur d’aider leur prochain, mais dont la priorité reste leur propre famille. Aucune pression n’est exercée pour les convaincre de consacrer plus de temps au club en sacrifiant leurs temps libres ou le temps passé avec leur famille. « L’une des choses que j’apprécie le plus de ce groupe, c’est que les femmes sont ici de leur plein gré. Certains clubs ou organismes accordent une grande importance au milieu des affaires et au réseautage. Notre club donne la priorité aux enjeux communautaires et soutient des causes importantes. »
Annette se consacre non seulement à promouvoir le bénévolat, mais aussi à faire connaître sa culture d’origine. Dans le cadre de cette volonté de mise en valeur de la culture chinoise, le club et elle ont ainsi eu de nombreuses et magnifiques occasions d’accueillir certaines des artistes asiatiques les plus connues en Amérique du Nord, leur permettant de présenter leurs œuvres à la collectivité.
En mai 2010, le club a organisé une soirée avec l’auteure canadienne Judy Fong Bates, à qui l’on doit Midnight at the Dragon Café, China Dog and Other Stories et The Year of Finding Memory. Plus récemment, il a accueilli Lisa See, auteure des ouvrages primés Snow Flower and the Secret Fan, Peony in Love, paru plus récemment. Mais l’invitée la plus célèbre de ces dernières années est sans doute Nancy Kwan, la première actrice chinoise à devenir une star du cinéma américain.
« Le véritable accomplissement, c’est d'avoir reçu ces femmes qui ont partagé leur œuvre avec nous. C’est la preuve qu’un petit groupe peut avoir une grande influence. »
Une fois par mois, les membres du club se réunissent pour discuter de leur participation à des œuvres de bienfaisance et à des activités communautaires.
Voici quelques-unes des nombreuses activités de financement auxquelles Annette a participé :
Raised $20,000 to assist Chinese flood victims in 1998
Raised $35,000 to assist with tsunami relief in 2005
Raised $15,000 to assist with earthquake relief in Haiti in 2010
Annette a aussi participé activement aux collectes de fonds de l’Easter Seal Research Foundation, de la Lion’s Foundation for the Training of Guide Dogs, de la Fondation canadienne du rein, de la Société canadienne du cancer, de la SPCA de Victoria, du camp Shawnigan, et de plusieurs autres organismes.
Ces activités de financement lui donnent non seulement un grand sentiment d’accomplissement, mais aussi l’occasion de faire connaître la culture asiatique dans la collectivité. Elle en éprouve une grande fierté. « Plus jeune, j’ai perdu beaucoup en reniant mon héritage culturel, confie-t-elle. Maintenant, je profite de la possibilité d’en apprendre plus sur la culture orientale, tout en aidant et en soutenant la collectivité. »
Si le proverbe « dans les petits pots les meilleurs onguents » dit vrai, Brendan Donohue et Sara Worley en sont la preuve vivante.
L'appellation « Swordsman Financial » (qu'on pourrait traduire par « Services financiers L'épéiste ») qu'il a donnée à son cabinet démontre à quel point Norman Wiebe, représentant, Placements Manuvie, est un passionné d'escrime. Natif de Red Deer, en Alberta, M. Wiebe a découvert ce sport il n'y a pas très longtemps. La fascination initiale qu'il entretenait pour ce sport lui a donné l'occasion d'offrir son aide bénévole tout en créant un club unique ouvert aux personnes de tout âge.
C'est en décembre 1994 que M. Wiebe a assisté pour la toute première fois à une démonstration d'escrime. Il s'était présenté tôt à une journée portes ouvertes afin de disposer de la meilleure occasion possible de participer à la démonstration. Non seulement il a pu participer, mais il a passé cinq heures avec les entraîneurs à apprendre les rudiments du sport. À partir de ce moment, il avait la piqûre!
En décembre de l'année suivante, grâce à une liste des participants à la journée portes ouvertes, il avait réussi à recruter un petit nombre d'escrimeurs enthousiastes qui ont formé le Red Deer Fencing Club (club d'escrime de Red Deer). Travaillant bénévolement, ils ont réuni le peu d'argent qu'ils avaient pour acheter du matériel et organiser des séances d'entraînement hebdomadaires dans le sous-sol d'une église. Pour M. Wiebe, voir son petit club, parti de rien du tout, gagner en intérêt et en popularité dans la ville de Red Deer était très motivant.
Au cours des années suivantes, il passait presque tous ses temps libres à s'exercer. Il a alors décidé de suivre des cours d'entraîneur et a réalisé des progrès très rapides. Le club avait connu une expansion considérable pendant cette période et était florissant. Cependant, l'énorme quantité de temps qu'il y investissait bénévolement commençait à l'accabler. Il se rendait compte que le club avait besoin d'aide.
« Au cours d'une journée type, je quittais la maison avant le réveil de ma femme et je rentrais après son coucher. J'étais bien conscient que j'avais besoin d'un coup de main. » Douze ans après sa création, le Red Deer Fencing Club était suffisamment solide pour accueillir un entraîneur à temps plein. À cette époque, M. Wiebe était également activement engagé comme bénévole au sein de l'Alberta Fencing Association, mettant à profit ses talents pour les affaires et les finances, d'abord à titre de trésorier pendant trois ans, puis de président pendant six autres années.
Ce qui attise la grande passion de M. Wiebe pour ce sport, outre son aspect hautement technique, est le fait qu'il attire un type de personne et d'athlète très particulier. La culture des adeptes de l'escrime est très différente de celle d'une équipe de hockey ou de baseball. Les enfants aussi bien que les adultes qui pratiquent ce sport sont généralement davantage portés sur les études et peuvent ne pas être aussi athlétiques que les personnes qui évoluent au sein d'une équipe sportive classique. C'est pour cela que M. Wiebe continue de s'engager activement dans le club et encourage les personnes qui croient ne pas avoir une constitution d'athlète à faire l'essai de l'escrime.
Son enthousiasme contagieux a attiré des entraîneurs bénévoles de toutes les régions de l'Alberta qui viennent donner généreusement de leur temps dans le but de mieux faire connaître ce sport. « Certains faisaient partie des élèves que je parrainais à l'époque où ils suivaient leur formation d'entraîneur ». Ce modèle de type « Donnez au suivant » illustre bien la façon dont il entrevoit la pérennité et le développement de ce sport.
En janvier 2010, grâce à l'aide de M. Wieber, un autre club d'escrime a vu le jour dans la petite collectivité de Delburne, près de Red Deer. Avec l'appui d'autres amateurs d'escrime, il a été en mesure de démarrer l'école avec un petit groupe, à l’instar de son club à Red Deer. « Grâce à une bonne planification, à du travail acharné et à beaucoup de passion, j'aspire à implanter l'escrime dans de nombreuses autres collectivités de l'Alberta ».
Et quel est l'avantage de tout ça? « Après de nombreuses années d'engagement bénévole de ma part et de la part des entraîneurs bénévoles, nous avons bâti un club autosuffisant, un club qui continuera de prospérer et de se développer dans l'avenir ».
Faits intéressants sur l'escrime :
Il existe trois types d'armes en escrime : l'épée, le fleuret et le sabre.
L'escrime faisait partie des seules neuf épreuves sportives présentées aux premiers Jeux olympiques, en 1896.
L'escrime se pratique sur une « piste » de 14 mètres de long sur 2 mètres de large qui permet de reproduire les duels qui avaient lieu dans des enceintes fermées, par exemple les corridors d'un château.
À l'origine, un assaut d'escrime n'était assujetti à aucune limite de temps, jusqu'à ce qu'un assaut livré au Masters Championship à New York dans les années trente dure sept heures. À partir de ce moment, les assauts ont été limités à 30 minutes. Aujourd'hui, la limite de temps a été ramenée à seulement 3 minutes dans le cas des assauts en 5 touches et à 9 minutes dans le cas des assauts en 15 touches.
Les escrimeurs portent un uniforme blanc parce que, avant l'avènement du pointage électronique, les touches étaient enregistrées sur la surface blanche de l'uniforme au moyen d'un tampon de coton imbibé d'encre fixé au bout des armes.
Célébrités qui pratiquent l'escrime : Bruce Dickinson, chanteur principal du groupe Iron Maiden, Neil Diamond, artiste, le prince Albert de Monaco et Jerry O'Connell, star de cinéma.
Si le proverbe « dans les petits pots les meilleurs onguents » dit vrai, Brendan Donohue et Sara Worley en sont la preuve vivante.
Si le proverbe « dans les petits pots les meilleurs onguents » dit vrai, Brendan Donohue et Sara Worley en sont la preuve vivante. Au travail, leur équipe est sans doute petite, mais ces deux représentants de Placements Manuvie marquent profondément leur collectivité par leurs activités de bénévolat.
Brendan est un bénévole actif au sein de la ligue de tee-ball de sa collectivité. Père de trois jeunes garçons, Brendan s’est engagé à entraîner leur équipe, les « Pirates », au cours des six prochaines années. Outre le fait que cela représente une façon extraordinaire de passer du temps avec ses enfants tout en faisant de l’activité physique, Brendan aime l’aspect social de son rôle. « C’est une très bonne façon de rencontrer des gens et de participer à la vie de la collectivité, explique-t-il. C’est aussi très gratifiant : je peux constater le progrès de ces jeunes athlètes au cours de la saison. »
En plus de passer de nombreuses soirées et fins de semaine sur le terrain de balle, Brendan s’est donné comme priorité de consacrer du temps au club Lions de sa collectivité. Cet organisme de bienfaisance s’efforce de recueillir des fonds qu’il réinvestit dans la collectivité.
Récemment, les fonds réunis par le club Lions ont notamment permis d’acheter un véhicule de secours. La municipalité d’Invermere en Colombie-Britannique, nichée sur les contreforts escarpés des Rocheuses, se situe deux heures à l’ouest de Calgary et huit heures à l’est de Vancouver. En raison de son emplacement, les équipes de traumatologie et de secours ont du mal à se rendre sur les lieux d’un accident sur les routes des environs. Le club Lions a aidé à lever des fonds pour équiper la municipalité d’Invermere d’un véhicule de secours doté des dernières technologies de secours et d’administration de premiers soins, qui pourra faciliter les opérations de sauvetage dans les environs.
Ce véhicule, un camion d’incendie particulier, est muni de pinces de désincarcération et d’autres équipements de secours essentiels qui peuvent rapidement venir en aide à une personne coincée dans son automobile ou à un blessé grave nécessitant des soins d’urgence. Le véhicule de première intervention a coûté 250 000 dollars, ce qui représente un investissement important pour une ville d’à peine 4 000 habitants. Se fondant sur son sens de la gestion des affaires, Brendan a participé activement aux aspects administratifs de la campagne de financement et exerce les fonctions de trésorier au sein du conseil d’administration du club Lions. Ce véhicule, manœuvré par des secouristes bénévoles d’Invermere, a permis de sauver des vies dans cette localité éloignée.
Sara Worley, conseillère de Placements Manuvie qui fait équipe avec Brendan, s’implique également comme bénévole dans sa collectivité. Elle est la plus jeune membre du club Rotary d’Invermere, au sein duquel elle exerce les fonctions de secrétaire. Elle a toujours su qu’elle voulait faire du bénévolat grâce à l’exemple donné par sa famille, mais ne savait pas trop par où commencer. Lorsqu’elle était enfant, sa mère s’impliquait toujours dans des causes en plus de remplir son rôle d’épouse et de maîtresse de maison. C’est sur les conseils d’un ancien représentant à son bureau qu’elle est devenue membre du club Rotary. Et même si elle participe au club à l’échelle locale, ses activités ont un impact positif à l’échelle internationale.
Certains programmes auxquels participe le club Rotary viennent en aide à des collectivités à l’autre bout du monde. Qu’il s’agisse de creuser des puits en Afrique ou de construire des écoles en Amérique centrale, le club vise à aider les personnes dans le besoin, où qu’elles soient. Sara est particulièrement fière d’avoir participé à son programme PolioPlus. La poliomyélite a été presque éradiquée à l’échelle mondiale, mais elle est encore présente dans quatre pays, soit l’Inde, le Pakistan, l’Afghanistan et le Nigéria. Chaque année, un souper-bénéfice est organisé dans le cadre du programme PolioPlus pour financer les activités de vaccination et d’éducation visant à éradiquer cette terrible maladie. Le club Rotary participe au financement de ce programme et son apport à cette cause est important.
Sara est par ailleurs présidente du conseil d’administration de l’organisme Lakeview Manor Society, qui fournit des logements à des personnes âgées et à des familles à faible revenu. Il s’agit d’un rôle à la fois difficile et valorisant qui l’oblige à se tenir au courant des dernières normes d’habitation en Colombie-Britannique et lui a permis de mieux comprendre l’importance fondamentale des logements sociaux pour les moins nantis de sa collectivité. « En l’absence de ce genre de logements, plusieurs familles, aînés veufs ou ménages à revenu unique auraient beaucoup plus de difficulté à subvenir à leurs besoins fondamentaux », affirme-t-elle.
À titre de membre du conseil, Sara participe à la sélection des candidats admissibles et les guide pour soumettre leur demande. Sa compréhension du secteur financier et son expertise dans le domaine ont été précieuses pour exercer ses fonctions, car le financement fourni par B.C. Housing ne couvre que les coûts de démarrage. « Nous devons financer l’entretien des logements à partir des loyers, grâce à une solide planification financière. »
Compte tenu du fossé croissant entre nantis et démunis, fait-elle valoir, « il est gratifiant d’aider quelqu’un qui en a vraiment besoin à prendre un nouveau départ. Un réel sentiment de solidarité lie les résidents de Lakeview Manor et je me réjouis à la perspective de continuer à faire partie de cette organisation au cours des années à venir. »
Peu importe qui ils sont, où ils vivent ou bien la taille de la collectivité à laquelle ils appartiennent, les bénévoles ont toujours quelque chose de précieux à apporter à leur collectivité. Les exemples de Brendan et de Sara illustrent parfaitement les retombées positives du bénévolat au sein de sa propre collectivité ou de collectivités à l’autre bout du monde. Il suffit d’une personne pour commencer quelque chose d’extraordinaire.
Mai est le mois de la vie en société. Voyez comment le conseiller David Kirkup a fait un « splash » dans sa communauté avec son bénévolat.
Le mois de mai est le mois de l’action communautaire. Pour notre article ce mois-ci, nous avons choisi un représentant qui est passionné et dévoué lorsque vient le temps d’œuvrer dans sa collectivité, qui a contribué de façon significative à améliorer la qualité de vie des habitants de sa petite ville et qui a encouragé activement le bénévolat pour entretenir la vitalité des régions rurales.
Les centres de loisirs communautaires constituent l’âme de beaucoup de petites collectivités du Canada. Les arénas, les piscines municipales et les terrains de baseball sont des lieux où des personnes de tous les horizons peuvent se rassembler et prendre part à des activités physiques et sociales.
Pour David Kirkup, représentant de Placements Manuvie de Souris, au Manitoba, la piscine locale n’est pas seulement un endroit pour se rafraîchir durant les chaudes journées estivales, c’est aussi un endroit où les membres de la collectivité peuvent démontrer leur engagement. Son histoire illustre bien comment une petite collectivité est capable d'unir ses forces pour le bien de tous.
David fait partie du décor de Souris, tant il a consacré du temps à des activités bénévoles ces dernières années. David est né et a grandi à Souris, il éprouve donc un fort sentiment d’appartenance à cette ville. Il croit que pour conserver son charme, une petite ville a besoin de l’action bénévole. Son enthousiasme pour sa ville est ce qui l’a mené à être si actif auprès de l’association de hockey mineur, de l’association de baseball mineur, du Youth Justice Committee et de la Souris and Glenwood Chamber of Commerce, qu’il a déjà présidé.
Une des plus grandes réalisations de David est probablement d’avoir occupé la fonction de président du comité « Let’s Make a Splash », ayant pour mandat d'aménager une nouvelle piscine et un parc aquatique à Souris. Une fois l’approbation du canton et de la municipalité obtenue, David a mis sur pied un comité chargé d'amasser des fonds pour financer une partie de la construction.
Le plan visant à mener ce projet à bien a été nommé « Vision 2010 ». Le but de cette campagne était non seulement d'installer une nouvelle piscine pour remplacer la piscine vétuste, mais aussi d’en faire un lieu prisé des membres de la collectivité. Le déclin de population des régions environnantes a fait de Souris une destination appréciée, surtout qu’elle compte des commodités et des infrastructures d’excellente qualité. Les attentes étaient élevées pour la piscine et le parc aquatique; on espérait attirer beaucoup de visiteurs, du coin comme des régions avoisinantes.
Bien entendu, le changement n’est pas toujours facile à introduire. Tout le monde dans la collectivité n’était pas en faveur de l'aménagement du parc aquatique et toutes les campagnes de financement n’ont pas été couronnées de succès. Toutefois, même dans l’adversité, David, en bon leader, n’a jamais laissé paraître sa déception. Il a travaillé sans relâche pour bien exercer son rôle de président, il en a toujours fait plus qu'il ne le devait pour motiver ses troupes.
En plus d’avoir une entreprise de planification financière florissante et une famille occupée, David était à la barre de nombreuses levées de fonds et était présent sur le chantier afin de s’assurer que tout se déroulait bien. Il a supervisé chacun des aspects de l’aménagement du parc aquatique, et s’est chargé de répondre aux besoins des ouvriers sur le chantier. Il s’est même retroussé les manches pour aider à verser le ciment et à dérouler le gazon. David était présent jour et nuit, la fin de semaine aussi.
En près de deux ans, David et son comité ont amassé 685 000 $. Pour une ville de 1 800 habitants, il s’agit d’un remarquable exploit. Les 477 000 $ manquants pour financer le projet de 1,2 million $ ont été avancés par la ville et le canton.
Bien évidemment, lors de la grande ouverture, David fut le premier à se lancer dans la nouvelle glissade d’eau. Les habitants de Souris bénéficient pleinement de ces nouvelles installations; on a constaté une augmentation du tourisme dans la région pendant les chauds mois d’été et l'importance de la solidarité communautaire.
Quelques caractéristiques du parc aquatique de Souris
Le parc aquatique peut accueillir des personnes de tous les âges et de tous les niveaux d’habiletés. Il est accessible aux personnes à mobilité réduite.
On vient d’aussi loin que de l’Alberta pour profiter des installations et des cours offerts.
La glissade en boucle sur appuis a coûté à elle seule 136 000 $ sans la fondation.
La piscine principale, de taille olympique junior, comprend 5 couloirs de nage.
La « rivière tranquille » est utilisée pour les cours d’aquaforme à cause du facteur de résistance.
La campagne pour le projet « Let’s Make a Splash » a remporté le Product Development Award, remis par un organisme de tourisme local pour récompenser les efforts visant à accroître le tourisme dans le sud-ouest du Manitoba.
La Semaine nationale de l'action bénévole tombe en avril. Le moment est bien choisi une équipe engagée dans l’action communautaire.
« Si je ne suis pas pour moi, qui le sera? Si je suis seulement pour moi, que suis-je? Et si pas maintenant, quand? »
-Hillel
La Semaine nationale de l'action bénévole tombe chaque année en avril. Le moment est particulièrement bien choisi pour mettre en lumière les réalisations non pas de un représentant bénévole, mais de toute une équipe engagée dans l’action communautaire. Pour le cabinet Aronovitch Financial de Winnipeg, le bénévolat n'est pas seulement une activité occasionnelle, hors-programme, c’est un mode de vie.
Les employés d’Aronovitch Financial soutiennent chacun une cause unique et, bien que leur équipe soit relativement peu nombreuse, les efforts de chacun ont une incidence considérable sur la collectivité.
Shawna Armstrong est teneuse de livres à temps partiel au cabinet Aronovitch Financial et elle occupe un poste à temps plein dans la gestion d’un centre de dépannage informatique. Mme Armstrong est une bénévole passionnée chez les Guides du Canada, en qualité de responsable d’un groupe de Pathfinders; elle a reçu récemment les épinglettes Silver Unit Guider et Gold Thanks. Elle travaille avec des jeunes filles de familles monoparentales à faible revenu et des jeunes filles qui grandissent dans des quartiers défavorisés. Elle va les prendre en voiture à la maison et les reconduit après les réunions. Mme Armstrong a le sentiment que ces jeunes filles sont celles qui ont le plus besoin d’un guide pour devenir des adultes jouant un rôle productif dans la société.
April Stevenson travaille au cabinet Aronovitch Financial depuis trois ans comme adjointe au marketing. Elle se démarque par son action bénévole auprès de l’organisme Klinic, un centre de santé communautaire spécialisé dans les conseils en matière de stress post-traumatique. L’engagement de Mme Stevenson auprès de Klinic est lié à son désir d'être bénévole dans un organisme où elle peut véritablement changer le cours des choses.
Après avoir suivi une formation intensive, Mme Stevenson est devenue conseillère bénévole auprès des personnes à tendance suicidaire et des victimes d’agression sexuelle. En tant que conseillère bénévole, elle est de garde jour et nuit, et ce, deux jours par semaine. Mme Stevenson reçoit les appels de la ligne d’écoute téléphonique et travaille en première ligne à l’hôpital auprès des victimes d’agression. Elle leur explique le processus, leur donne des renseignements sur les ressources qui leur sont offertes ou leur tient simplement la main durant les examens médicaux ou les entrevues. Malgré que ce type de travail bénévole soit parfois intense et exigeant, Mme Stevenson est déterminée à aider les personnes qui sont en grande détresse ou en période de crise.
Colleen Armstrong est au service du cabinet Aronovitch Financial depuis 19 ans et participe à des activités bénévoles depuis aussi longtemps qu’elle se souvienne. Bien qu’elle consacre une grande partie de son temps à faire de la sollicitation pour la Société canadienne du cancer et pour la Fondation des maladies du cœur, sa véritable passion consiste à aider les jeunes filles de quartiers défavorisés et de familles à faible revenu à avoir confiance en elles et à se découvrir des qualités de chef grâce au scoutisme. Les activités du mouvement scout étant devenues mixtes, Mme Armstrong est à même de constater la différence que cela crée chez les jeunes femmes. « La pratique des sports peut être trop coûteuse pour les familles à faible revenu, mais le scoutisme est accessible aux enfants de tous les milieux socioéconomiques », dit-elle.
Mme Armstrong a même eu l'occasion de travailler pour le mouvement scout à l'étranger. En visite au Mexique, elle a pu constater sur place l'indigence de certaines familles. Les jeunes filles sont allées visiter des enfants nés avec des anomalies congénitales, que leur mère n’osait pas montrer en public. Le temps consacré à ces enfants leur a permis de ressentir une grande compassion pour les familles touchées. À la fin de leur séjour, les parents des enfants handicapés étaient beaucoup moins réticents à s’afficher publiquement avec leurs enfants. Ils étaient reconnaissants envers les jeunes filles pour leur gentillesse et leur acceptation et pleuraient au moment de leur départ.
Donald Aronovitch, président d’Aronovitch Financial, montre la voie de façon sereine. Outre sa carrière de représentant de Placements Manuvie, M. Aronovitch a toujours exercé diverses fonctions dans la collectivité. Il a siégé au conseil du Forum Art Institute et du Royal Winnipeg Ballet et a reçu de nombreux prix de reconnaissance pour ses activités communautaires.
L’une des distinctions qui lui sont les plus chères est la médaille Sol Kanee Distinguished Community Service Medal, qu’il a reçue en 2006. Cette médaille est la plus haute distinction accordée par la communauté juive. M. Aronovitch a été très ému quand on lui a annoncé qu’il en était le récipiendaire.
En plus de ses efforts inlassables au sein de la communauté juive, M. Aronovitch soutient avec ferveur les activités artistiques. Il a siégé au comité qui a élaboré l'un des meilleurs programmes d'études du jazz au Canada, à l'Université du Manitoba. En tant que coprésident d’un fonds de dotation qui a recueilli 1,3 million de dollars pour ce programme, M. Aronovitch constate avec plaisir que le programme s’enorgueillit aujourd’hui de la présence de trois professeurs à temps plein et de la reconnaissance de son diplôme.
M. Aronovitch affirme que, pour Aronovitch Financial, le bénévolat n’est pas seulement un loisir, mais qu’il fait partie intégrante de la réalité du cabinet et de son personnel. Pour en savoir plus sur les organismes que M. Aronovitch et son équipe soutiennent, cliquez sur les liens ci dessous.
Pour Andy Glavac, conseiller de Placements Manuvie, l'inspiration de faire du bénévolat et aider les autres a conduit à de grandes hauteurs - littéralement!
De nombreuses raisons poussent les gens à faire du bénévolat dans leur communauté. On peut vouloir rendre ce que l’on a reçu, aider les plus démunis ou encore, lorsqu’une chose nous a touché profondément, passer à l’action. C’est pour toutes ces raisons qu’Andy Glavac, représentant de Placements Manuvie installé à Welland, en Ontario, a choisi de consacrer autant de ses heures libres à de nobles causes dans sa communauté.
Depuis son jeune âge, Andy a toujours pris part à des activités bénévoles d’une façon ou d’une autre. Son amour du sport et sa passion pour le leadership lui ont fourni de grandes occasions de bénévolat, qu’il s’agisse d’entraîner des équipes de sport locales ou de s’engager dans l’organisation des Olympiques spéciales. Son engagement était pour lui une grande source de fierté et de satisfaction.
Son esprit sportif et sa volonté d’exercer une influence positive et utile dans sa communauté l’on propulsé vers les hauteurs — littéralement. En 2006, Andy a fait son premier saut en parachute pour venir en aide au Children’s Centre de la péninsule de Niagara. Son objectif était de recueillir 1 500 dollars, mais il l’a dépassé de loin, puisqu’il a amassé 10 000 dollars. Toutefois, Andy visait encore plus haut. En 2007, en plus de réaliser son deuxième saut, il a pris la tête d’une équipe de parachutistes qui, collectivement, ont réussi à amasser plus de 25 000 dollars pour le Children’s Centre.
À titre de professionnel chevronné œuvrant dans sa communauté, Andy trouve qu’il est très important de s’engager dans les organismes de bienfaisance et les clubs locaux qui mettent l’accent sur la prospérité et le leadership collectifs. Andy a été membre de son club Rotary local pendant 15 ans et il en a assuré la présidence en 1999 et 2000. Cette expérience lui a fourni l’occasion de faire partie d’un organisme international mondialement reconnu pour desservir les communautés où il est établi.
« En tant que représentants, notre rôle premier est de donner, déclare Andy. C’est tout naturel pour quelqu’un qui occupe un poste de service à la clientèle. Je suis à la fois propriétaire d’entreprise et membre de ma communauté et il est essentiel de reconnaître que nos collectivités sont à la source de notre prospérité. Il est enrichissant de faire preuve de gratitude à leur endroit en redonnant un peu de ce que l’on a reçu. »
Lorsqu’on lui demande comment sa carrière de représentant de Placements Manuvie l’incite au bénévolat, Andy affirme que c’est au contact de ses clients qu’il voit réellement où le besoin d’aide se fait sentir et comment sa contribution peut changer les choses. Aider les clients à préparer leur avenir est une responsabilité très personnelle, qui permet de porter un certain regard sur les coulisses de la vie de ceux avec qui on travaille. Son sens des responsabilités ne s’arrête pas là. Il transpose les valeurs de ses activités professionnelles dans l’action bénévole à laquelle il prend part. « En tant que bénévole, l’une des premières questions qui nous est posée est “Quel est votre métier?”. Je suis fier de répondre que je travaille pour Manuvie. Sa cause emblématique, le bénévolat, s’accorde parfaitement à ce que je fais et elle me conforte dans l’idée que mon entreprise est socialement responsable. »
Lorsqu’on lui demande s’il a le projet de faire prochainement un autre saut en parachute, Andy lance à la blague qu’il détient un permis d’assurance et que, comme le parachutisme est une activité qui comporte certain risques, il prévoit de rester au sol. Cependant, il est emballé à l’idée d’entraîner une autre équipe de parachutistes engagés dans une noble cause.
Pour en savoir plus sur les organismes de bienfaisance qu’il soutient, cliquez sur les liens ci-après.
Comme février est le mois des Jeunes Entreprises, nous poursuivons notre série de portraits de bénévoles en vous présentant un représentant Bryan Sommer qui joint l’esprit d’entreprise à un grand sens moral.
À 28 ans, Bryan Sommer, représentant de Placements Manuvie installé à South Surrey, se démarque déjà par sa motivation professionnelle (il détient les titres de CA et de CFP) et son apport à la collectivité. Il tire son énergie d’un grand désir de partager ce qu'il a reçu et de donner l’exemple en aidant les autres.
Malgré son horaire de représentant déjà fort chargé, Bryan s’occupe activement de la société Navigate Apparel, dont il est le co-fondateur. Il y développe ses talents d'entrepreneur tout en contribuant à des campagnes de financement des organismes de bienfaisance de la région. Navigate Apparel conçoit des vêtements porteurs de messages forts, dont la vente sert à recueillir des fonds pour l’organisme qui les a commandés.
Navigate Apparel a commandité une équipe pour la course contre le cancer « 250 km Ride to Conquer Cancer », entre Vancouver et Seattle, à laquelle Bryan a lui-même participé. De plus, Bryan a réussi à amasser plus de 13 000 $ pour la course. Navigate Apparel a aussi participé à la création d’un tee-shirt spécial pour un membre de la collectivité qui a gravi quatre montagnes en une journée dans le cadre d’une campagne de financement pour l'Association canadienne pour la santé mentale; tous les revenus ont été versés à l'association.
Inspiré par le message véhiculé par les Jeux paralympiques, Navigate Apparel a aussi créé un tee-shirt en partenariat avec Melanie Schwartz, membre de l’équipe canadienne de ski aux Jeux paralympiques de 2010. Les profits de la vente des tee-shirts ont été versés à l’organisme de bienfaisance Ontario Track 3, qui enseigne le ski alpin à des enfants handicapés et pour lequel Melanie travaille.
En fait, Bryan trouve qu’il est tellement enrichissant d’aider les autres qu’il a voulu pousser l’aventure encore plus loin. Avec d’autres membres d’un club de rugby de la région, il a entrepris une campagne de financement dans le but de construire un pavillon pour chacune des ligues. « Le club de rugby a des programmes pour tous les groupes d’âge et les groupes de chaque ligue évoluent séparément. Nous avons pensé qu’il serait formidable si les membres de chaque ligue avaient un lieu où se rencontrer et apprendre à se connaître. » À cette fin, Brian est parvenu à recueillir plus de 17 000 $ pour le club. « Il nous reste encore beaucoup de chemin à faire, mais c'est un pas dans la bonne direction. »
Plus récemment, Bryan s'est investi dans la création du groupe Be World Changers. Ce groupe, qui en est encore à ses balbutiements, a pour but d’inspirer tous ceux qui souhaitent bâtir un monde meilleur et de leur donner des outils pour le faire. Dans le cadre de l’un de leurs premiers projets, Be World Changers a obtenu une subvention de Pepsi destinée à créer sur le Web des vidéos et des activités éducatives pour les enfants et leurs parents afin de développer leur leadership tout en se divertissant.
Bryan a déjà réussi à transposer sur le Web sont expérience du secteur financier en lançant son blog, www.kidsmoneymanagement.com. L’objectif de ce blog est de proposer aux parents et aux enfants une multitude de ressources sur l’importance de la responsabilité financière et de la gestion des finances personnelles. « On n’enseigne pas ces notions importantes à l’école, alors comment les enfants peuvent-ils les apprendre? » Sur le site www.kidsmoneymanagement.com, Bryan partage ses connaissances et son savoir-faire de représentant pour aider les jeunes à éviter les soucis financiers et la faillite.
On peut se demander comment Bryan parvient à mener de front sa carrière de représentant à temps plein et toutes ces activités de bénévolat auprès des organismes de bienfaisance et de la collectivité. À vrai dire, selon Bryan, c’est vraiment valorisant de redonner ainsi à la société. « Si j’attends l’âge de la retraite pour redonner autour de moi ou pour faire changer les choses, je vais me priver de ce sentiment d’accomplissement. C’est important de faire des choses utiles à nos yeux et d’essayer d’améliorer la vie des gens autour de nous. »
Liens :
Organismes de bienfaisance
Vancouver Ride To Conquer Cancer (en anglais) (http://va11.conquercancer.ca/site/PageServer?pagename=va11_aboutevent)
Association canadienne pour la santé mentale (http://www.cmha.ca/bins/content_page.asp?cid=7&lang=2)<
Ontario Track 3 (en anglais) (http://www.track3.org/innerpage.aspx?x=ocwXcWX%2b0S812jV9SgMUL4qJtbIZNIGlOeQUDq0f9nC8wUxC2JNomj8YgeLJUBRf)
Bayside Rugby Club (en anglais) (http://www.baysiderfc.com/history.htm)
Be World Changers – Page Facebook (http://www.facebook.com/BeWorldChangers)
Autres
Kids Money Management (en anglais) (http://www.kidsmoneymanagement.com/)
Navigate Apparel (en anglais) (http://www.navigateapparel.com/)
Notre série de portraits de bénévoles se poursuit avec celui du conseiller Josh Santa-Barbara. Le message qu’il nous transmet est particulièrement important en cette fin d'année.
Pour la plupart des gens, il est difficile d’établir un parallèle entre le travail de policier et celui de conseiller financier. Mais pour Josh Santa-Barbara, représentant de Placements Manuvie et membre auxiliaire à temps partiel de la police d'Hamilton, le lien est évident. « Dans les deux cas, il s’agit d’aider les gens », affirme-t-il.
« Cependant, les délais sont radicalement différents. En effet, à titre de représentant, j’aide chaque jour des personnes à planifier leur avenir financier à long terme. Alors que comme policier auxiliaire, je les aide dans des situations d’urgence, où chaque instant compte, où la vie d’une personne se joue en l'espace d'une seconde.»
Fasciné depuis toujours par le travail des policiers, Josh a décidé il y a 12 ans de se joindre à l'équipe de la police auxiliaire de Hamilton. Il ne souhaitait pas être agent de la paix à temps plein, mais comme il était jeune et célibataire, il avait du temps à consacrer au bénévolat. Participer aux activités de la police auxiliaire est un travail exigeant. Les nouveaux policiers doivent s’entraîner un soir par semaine, pendant dix semaines, suivre une formation intensive de quatre jours sur le « recours à la force » et se soumettre à un entraînement régulier toute l’année. Les auxiliaires ne portent pas d’arme à feu, mais doivent maîtriser les techniques d’autodéfense.
Une fois leur formation terminée, les policiers auxiliaires doivent s’engager à servir 12 heures par mois dans l'unité, ce qui les amène à pratiquer diverses activités, allant du contrôle de la circulation lors des défilés jusqu’à des interventions policières à haut risque.
Parmi toutes ses expériences marquantes, la soirée du 15 mai 1999 a laissé un souvenir indélébile dans la mémoire de Josh. Ce soir-là, alors qu’il était de service à bord d’une auto-patrouille et accompagnait un policier chevronné, un appel leur a signalé un accident mortel impliquant un seul véhicule. En quelques secondes ils actionnaient la sirène et le gyrophare et se mettaient en route vers le lieu de l’accident.
Une fois sur les lieux, Josh s'est approché d’un policier et d’un pompier et a demandé ce qu’il pouvait faire pour les aider. Le pompier lui a lancé une lampe de poche et lui a dit d’éclairer la voiture pendant que ses collègues s’affaireraient à dégager les deux passagers coincés à l’arrière du coupé à hayon. L’un des adolescents avait les jambes fracturées. Un autre gisait inconscient, tout comme la jeune passagère sur le siège avant. Se frayant un chemin vers l'avant de la voiture, Josh a tout de suite vu que la jeune fille affaissée sur son siège était morte. Sur le plancher, il a ramassé le portefeuille et les papiers de l'adolescente. Josh a découvert avec effroi que Heather n’avait que 17 ans. Le conducteur, qui était le copain de la passagère, ne souffrait d’aucunes blessures.
Les circonstances ont été horribles et accablantes. Comme l’accident s’était produit seulement une heure après le début de son quart, Josh a accompagné le corps d’Heather jusqu’à l’hôpital et a attendu que la famille vienne l’identifier. Il n’était jamais allé à la morgue auparavant, mais cette nuit-là il y a passé plusieurs heures à veiller la jeune fille de 17 ans, jusqu’à ce que les officiers du quart suivant viennent le remplacer.
Josh en a été bouleversé une semaine entière. Il ne dormait plus et chaque fois qu’il fermait les yeux, des images de l’accident revenaient le hanter. Ce qui le révoltait surtout, c’est que cette tragédie aurait pu être évitée si seulement le conducteur de 17 ans n’avait pas été ivre au moment de l’accident.
Depuis que ces événements sont survenus, il y a maintenant plus de 10 ans, Josh s’est marié et est devenu père de deux enfants. Il est représentant et a réussi à bâtir une entreprise qui lui permet d’aider ses clients à planifier leur avenir financier. Depuis cette terrible soirée, cependant, Josh a senti qu’il avait le devoir de raconter son expérience afin de sensibiliser les adolescents et les parents aux dangers de la conduite en état d’ivresse. Il devait leur démontrer que leur vie pouvait être bouleversée en un instant.
Huit mois après l’accident, Josh a rencontré Lori, la mère d’Heather, et ils sont devenus très proches. Ils forment maintenant une équipe dynamique qui rappelle aux adolescents qu’ils doivent prévoir une façon sécuritaire de revenir à la maison. Lori s’implique au sein de MADD (Mères contre l’alcool au volant) et accompagne Josh lors de ses conférences, où elle raconte l’histoire de sa fille aux autres adolescents. Ils proposent aux parents de conclure une entente avec leurs adolescents pour qu’ils ne montent jamais en voiture avec un ami ivre. Ils les encouragent aussi à respecter la règle de ne poser aucune question à leur enfant lorsque ce dernier leur téléphonera de venir le chercher.
Aujourd’hui, Josh est toujours un bénévole actif au sein de la police auxiliaire de Hamilton et il donne des conférences dans des écoles secondaires, des églises et des centres communautaires devant un public de jeunes et de parents. Il commence toujours ses présentations par un diaporama de Heather, cette belle jeune fille qui n’est pas rentrée chez elle ce soir-là, puis relate les événements de cette funèbre soirée. Malgré la tristesse du récit, le message est important. « À la fin de l’exposé, témoigne Josh, on peut entendre une mouche voler. »
« J’ai eu le privilège de raconter l’histoire de Heather plus de 40 fois, à environ 6000 personnes, parents et jeunes. Si mon message touche ne serait-ce qu’une seule personne et sauve une vie, alors j’aurai atteint mon but. »
Pour en savoir plus sur l'histoire de Josh, publiée dans le journal Hamilton Spectator (en anglais seulement), cliquez ici.
Placements Manuvie commandite l’ascension du dernier des sept sommets par un de ses représentants. Le 23 novembre 2010.
Placements Manuvie est heureuse de poursuivre sa série sur le bénévolat. En vedette ce mois-ci nous voulons souligner l’extraordinaire histoire et les accomplissements de François Langlois.
Le 24 mai 2001, François Langlois, représentant Placements Manuvie à Montréal, atteignait la cime du mont Everest au 60e jour de l’expédition qui a fait de lui le troisième Québécois à se rendre au faîte de la plus haute montagne du globe. Debout à 8848 mètres (29 029 pieds) d’altitude et contemplant la douce courbure de la terre, il s’est juré de « donner au suivant » et de contribuer à rendre ce monde meilleur. Pour lui, ce moment intense était un miracle hors du commun, et bien plus que l’accomplissement d’un rêve. Depuis, il a recueilli plus de 3,5 millions de dollars pour des œuvres de bienfaisance. Son parcours personnel et son attachement au bénévolat sont extraordinaires.
Habitué à surmonter les difficultés, François n’en est pas à sa première lutte pour sa survie. Enfant prématuré, ce dernier d’une famille de cinq garçons pesait moins de 2 kilos (à peine 4 livres) à la naissance. Après avoir présidé à l’accouchement, son père, qui était médecin, l’a pris dans ses bras et l’a baptisé sur-le-champ, ne croyant pas que ce tout petit bébé survivrait à la nuit.
L’état de François s’est d’abord dégradé, mais sa nature combative et sa volonté ont prévalu. Son poids est descendu jusqu’à moins d’un kilo (seulement 2 livres); on pouvait voir ses poumons se remplir d’oxygène à chaque inspiration. Au fil des jours, sa santé s’est miraculeusement améliorée, stupéfiant même les plus sceptiques. À la longue, il a gagné son combat et pris assez de poids pour retrouver sa famille à la maison.
François avait 12 ans quand son père lui a parlé des épreuves qu’il avait traversées à la naissance. L’entretien l’a profondément marqué : il lui a fait prendre conscience de la fragilité de la vie et de l’importance de vivre chaque jour au maximum.
Au début de la vingtaine, à un séminaire de Tony Robbins, François a pris la décision de réaliser son rêve de gravir le mont Everest et l’a inscrite sur une feuille de papier.
Des années plus tard, un courriel invitant des volontaires à une expédition au mont Everest lui a fourni l’occasion de réaliser ce rêve. Sans hésiter, il a manifesté un intérêt enthousiaste. En faisant ses préparatifs de départ, il est tombé sur cette feuille de papier depuis longtemps oubliée et pourtant prophétique sur laquelle il avait griffonné le mot « Everest » pendant un séminaire de Tony Robbins. C’était un signe que son but n’était pas futile.
Une expédition vers le plus célèbre sommet du monde est un projet onéreux. François a dû vendre sa maison et déménager dans un petit appartement. L’entraînement et l’équipement coûtaient cher, mais cela n’a jamais entamé sa détermination à accomplir son rêve de se tenir sur le toit du monde.
En arrivant au sommet de l’Everest, une destination que certains des meilleurs alpinistes n’atteignent jamais, et en contemplant le panorama, François songeait à son exploit et ressentait une immense gratitude. C’est la conviction que tout enfant devrait avoir la chance de réaliser son rêve comme lui qui l’a poussé à commencer à collecter des fonds pour des organismes de bienfaisance canadiens au service des enfants et pour des organisations caritatives des pays qu’il visite pendant ses expéditions.
Ces dix dernières années, cette vision a pris de l’ampleur. François a réuni 3,5 millions de dollars pour les organismes suivants :
Child Haven International, une fondation inspirée des idées et de la philosophie du Mahatma Gandhi, qui vient en aide aux enfants et aux femmes de pays en voie de développement qui ont besoin de nourriture, d’éducation, de soins de santé, d’un toit et de soutien affectif et moral.
La fondation Fais-Un-Vœu – La plus grosse fondation pour enfants au monde, active dans plus de 32 pays.
Vision mondiale – François parraine un enfant dans chacun des pays des « sept sommets ». Ses versements mensuels servent à la nourriture et à l’enseignement.
En moyenne, François a recueilli un demi-million de dollars par ascension pour des organisations caritatives. Il a même eu l’occasion de retourner sur l’Everest en 2009, pour un trek de charité vers le camp de base.
Dans quelques semaines, François repartira pour sa septième ascension, celle du mont Vinson, la plus haute montagne de l’Antarctique. Ce trek revêt un caractère symbolique particulier puisqu’il s’agit du dernier de la série des sept sommets (les montagnes les plus élevées de chacun des sept continents). Encore une fois, François fera l’ascension au bénéfice de la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau, au service des enfants qui combattent le cancer.
Ne manquez pas les précisions à venir sur les prochaines ascensions de François. Pour en savoir davantage sur ses aventures passées, consultez le site www.francoislanglois.com.
Placements Manuvie reconnaît, Bruce Templeton, pour son bénévolat dans la ville de St. Jean de Terre-Neuve.
Placements Manuvie félicite Bruce Templeton, qui s’est vu décerner le Prix commémoratif Harvey Webber par les Chambres de commerce des provinces de l’Atlantique plus tôt cette année. Ce prix est remis chaque année à un bénévole d’une chambre de commerce de la région de l’Atlantique qui s’est distingué par sa contribution à sa chambre de commerce.
Bruce est copropriétaire, avec son fils Jim, du cabinet JBT Financial Team établi à St. John’s (Terre-Neuve). JBT Financial Team offre des conseils en planification financière aux familles et aux entreprises de la région de St. John’s. Même si ses activités professionnelles occupent ses journées entières, Bruce a toujours consacré du temps au bénévolat. Dans le cadre de ses activités communautaires, il a entre autres exercé les fonctions suivantes :
commissaire provincial de Scouts Canada
président fondateur de la Bowring Park Foundation
président du club Rotary de St. John’s
président du conseil de la Chambre de commerce de St. John’s en 2009
président de la campagne actuelle de Centraide à Terre-Neuve-et-Labrador
« adjoint particulier » du père Noël depuis 1978
Même si Bruce a toujours pris beaucoup de plaisir à contribuer à l’essor de sa collectivité de multiples façons, c’est son rôle d’adjoint particulier du père Noël depuis plus de 30 ans qui lui apporte la plus grande satisfaction. Bruce garde de précieux souvenirs des quelque 1 000 enfants hospitalisés auxquels il a rendu visite pendant la période des Fêtes. Il se souvient entre autres d’une fillette de cinq ans dont le père était décédé dans un accident de la route quelques mois auparavant et qui lui avait demandé : « Est-ce que mon papa sera avec toi dans ton traîneau la veille de Noël? » Une autre fois, Bruce a été photographié alors qu’il déposait doucement un toutou aux côtés d’un garçon qui s’était endormi en attendant l’arrivée du père Noël. Sa mère lui a écrit par la suite : « Cette photo aura toujours une signification particulière pour moi. C’est la dernière qui a été prise de mon fils de son vivant. »
Bruce résume ainsi sa philosophie à l’égard de la vie et du bénévolat : « Le bénévolat m’a appris que nous nous inquiétons tous à tort de questions qui sont sans importance ou qui échappent à notre contrôle. Serrez dans vos bras une personne que vous aimez et faites un geste désintéressé envers autrui. »
Cette année, Bruce sera l’adjoint particulier du père Noël pour la 32e fois.
Bruce et sa femme Paula sont mariés depuis 42 ans. Ils ont trois enfants et cinq petits-enfants.
Félicitations, Bruce, de la part de tous vos collègues et amis de Placements Manuvie.
Renseignements complémentaires sur Bruce et son travail auprès de la Chambre de commerce :
Cliquez ici pour lire ses notes biographiques. Cliquez ici pour lire le communiqué de presse sur le Prix commémoratif Harvey Webber.
Consultez la salle de presse du site de Manuvie pour obtenir les dernières nouvelles et de l’information sur l’entreprise.
L'information ci-dessus ne s'adresse qu'aux résidents du Canada. Elle ne constitue pas une offre de vente ou une sollicitation dans une province ou un territoire où Placements Manuvie n’est pas dûment inscrite ou n'est pas autorisée à exercer ses activités et où il lui serait illégal de vendre tout produit ou service. Des précisions seront fournies sur demande.